Quel dommage que le nouveau candidat de la majorité n'ait pas été élu président de la République, il y a cinq ans ! Sa campagne nous laisse penser qu'il aurait fait un malheur s'il avait été au pouvoir...
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Un des enjeux de la prochaine législature semble être la réforme du code de la route. Notre gouvernement y travaille activement, et l'on voit se dessiner les nouvelles règles :
- autorisation de doubler les autres à droite, voire à l'extrême droite ;
- franchissement de la ligne jaune ;
- la ceinture sera serrée, mais uniquement pour certains ;
- les débrayages seront interdits...
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Cela me plaît moyennement d'être tout le temps qualifiée de «Française moyenne» en ce moment.
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Après les attaques diverses et les petits mots censés décrédibiliser le candidat socialiste (et puisque l'UMP ne peut menacer les Français d'une entrée des chars de l'URSS dans Paris, comme en 1981 !), le parti du président nous menace d'une guerre si nous votons socialiste : «Les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre.» Où allons-nous avec une telle irresponsabilité et manque de courage ? Ont-ils si peur de ce candidat mou et sans programme ?
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A chaque élection présidentielle, le Front national nous fait le coup des signatures et invoque le manque de démocratie. Mais justement, le fait de donner ou pas sa signature à tel ou tel candidat, n'est-ce pas démocratique ?
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J'aime Télérama, car il est un magazine à la fois culturel et d'actualité, et bien plus encore. Mais lorsqu'il confond les deux, alors là, je dis merci. Merci d'avoir offert à des écrivains de croquer ces hommes et femmes politiques, car je sais maintenant pour qui je voterai... Je voterai pour Christine Angot, et ce dès le premier tour, avec l'espoir qu'elle nommera Eric-Emmanuel Schmitt Premier ministre et Jean-Michel Ribes conseiller spécial. BENOÎT G.
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«Il vous suffit de six minutes pour vous inscrire sur les listes électorales.» C'est le nouvel argument de la démocratie. Serait-ce le dernier ?
Retraiter le thème du nucléaire pour en faire le combustible d'une pré-campagne, avec l'unique ambition de fusionner l'électorat, représente un enfouissement aveugle des conséquences qu'aurait pour notre pays une catastrophe semblable, par ses effets, à celle de Fukushima. En irradiant auprès de nos concitoyens l'idée que nous serions à l'abri d'un accident nucléaire majeur, le président de la République montre les limites de sa clairvoyance et de sa faculté d'anticipation. Contaminant au passage l'ensemble de sa majorité, tout en refroidissant les tenants d'une nécessaire transition énergétique.
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J'adore ces «dettes souveraines» au parfum d'oxymore. Dans la même veine, je voudrais proposer «la misère royale», «les adultères majestueux» et, bien sûr, «l'impériale bêtise».
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«L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs» (Oscar Wilde). Les reproches faits à François Hollande sur son manque d'expérience seraient alors un signe d'espoir ?
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