Je propose que tous les provinciaux enkystés dans leurs certitudes, avec leurs discours de vieux, bien-pensants craintifs qui croient qu'il faut être gentil dans la vie dont parle Karin Viard, n'aillent plus voir aucun des films - de cette actrice, pleine de charme, avec du chien !!! Seuls les Parisiens semblent dignes de profiter de son talent, que j'appréciais jusque-là...
Je n'ai encore jamais écrit à Télérama, mais votre entretien avec Karin Viard, dans la dernière livraison, m'a littéralement enthousiasmée. On sent dans ses propos non seulement de la franchise, mais aussi une lucidité, une intelligence et une humanité remarquables. Tant dans son métier d'actrice que par rapport au monde qui l'entoure (Dunkerque, l'hôpital...), elle sait parfaitement quelle est sa place, et celle des autres, loin de ce narcissisme impudiquement masqué dont la plupart des artistes nous bassinent à longueur de temps. De plus, elle se montre capable d'assumer à la fois ses erreurs et ses choix - l'échange avec ses filles que vous rapportez, à propos d'une scène de nu, est pour moi une grande leçon de vie. Enfin, chose si rare en nos temps de politiquementsocialement-culturellement-moralement correct, elle a les idées justes. Bref, sa mère-grand peut être fière d'elle : sa petite-fille est une grande dame !
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Hollywood pleure son singe, et la Corée du Nord en a retrouvé un. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
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Après avoir été une victime du AAA, Berlusconi va enfin pouvoir être un acteur du XXX.
Ce matin, vendredi 23 septembre, je viens d'allumer ma radio, réglée sur France Inter. Pour la première fois, j'écoute une chronique de François Morel. Celui-ci se livre alors, d'une voix calme et déterminée, à un formidable plaidoyer sur la cause des femmes victimes de violences sexuelles, auxquelles le dénouement de l'affaire DSK vient de clouer le bec. François Morel s'interroge également sur ce que cache le sourire figé d'Anne Sinclair. Epouse bafouée à plusieurs reprises, elle n'a pourtant pas hésité à mettre son nom et sa fortune au service d'un mari peu soucieux de contrôler ses pulsions. Mais à quel prix ? François Morel voit là le sujet d'un film dont elle, Anne Sinclair, au comportement énigmatique, serait l'héroïne. Enfin, et surtout, François Morel se demande ce que vaudra désormais la parole d'une femme violée. Monsieur Morel, ce matin, j'ai été très sensible à vos propos, et, depuis que je vous ai entendu faire preuve de tant de délicatesse et de respect vis-à-vis du «deuxième sexe», j'écouterai désormais ce que vous aurez à dire avec mille fois plus d'attention.
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Avant le «serment d'allégeance aux armes», trompe-couillon électoral, je suggère le «serment d'allégeance au fisc», que prêteraient moult évadés fiscaux. Ce serait beau de voir, un 14 Juillet, Alain Delon, Johnny, Christophe, le pdg de Total, Nanard et mille autres lever la main droite en tenant une feuille d'imposition dans celle de gauche !
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On a dit que Nicolas Sarkozy était le président des riches... Que nenni ! Vu l'augmentation, selon l'Insee, de leur nombre, il serait plutôt le président des pauvres.
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20 juin, France Inter. Vincent Lindon : «Je trouve que vous êtes d'une humeur...» Pascale Clark : «Comme tous les lundis, pas vous ?» Eh bien, non ! Moi, je suis comme Lindon, magnifique ce jour-là. Extension d'une colère qui grogne depuis longtemps : stop, madame Clark ! Vous avez un métier, et un beau métier, il me semble. Alors, s'il vous plaît, cessez de vous plaindre que vous travaillez tôt, que vos invités ont dû se lever aux aurores (Comme on nous parle commence à 9h10 !). Tant de gens aimeraient bondir de leur plumard... Et je ne parle même plus des minauderies pas drôles - juste insupportables - avec ce pauvre Patrick Cohen, private joke entre Parisiens branchés... Je n'aime pas qu'on nous parle comme cela...
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Quel bonheur de mettre un visage, ouvert avec un regard pétillant d'intelligence, sur la voix chaude d'Emmanuel Laurentin (Télérama n° 3205), celui que, sauf cas de force majeure, j'écoute tous les matins que le bon Dieu fait depuis que je suis en retraite ! Quel art de tricoter la petite histoire pour en faire de la grande, à l'écoute de ses interlocuteurs, et de toute évidence sans pédanterie, dans le respect des auditeurs, qui sont vraisemblablement de niveaux de culture très variés. C'est du grand art.
Étonnant : l'humour corrézien de M. Chirac me fait beaucoup plus rigoler que l'humour auvergnat de M. Hortefeux.
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