Allons plus loin... Je dépose une proposition de loi qui punira la négation des atteintes aux droits de l'homme.
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Philippe Meirieu et ses collègues proposent, écrivez-vous (Télérama n° 3326), «une école qui formerait des êtres capables de penser librement plutôt que des sujets capables de s'adapter à notre société de consommation». Vous voulez dire des hommes et des femmes formés à réfléchir à ce qu'on leur demande au travail, devant une publicité, en regardant la télévision ou même sans regarder la télévision (si, si, c'est possible, j'ai essayé) ? Et pourquoi pas, tant que vous y êtes, des sujets formés à réfléchir au contenu du discours politique, voire, soyons fous, à réfléchir avant de voter ? Etes-vous de doux rêveurs ou de dangereux subversifs, à Télérama, pour propager de telles idées ?
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Lucas Papademos en Grèce, Mario Monti en Italie... Et si on votait Jean-Claude Trichet en 2012 ? On gagnerait peut-être du temps.
Les nouveaux chemins de la connaissance ont été inquiétés par le CSA pour un extrait du marquis de Sade lu (par Daniel Mesguich) un dimanche matin sur France Culture entre 10 et 11 heures... Et pendant ce temps, dans les salles de cinéma, on impose depuis plusieurs mois aux enfants séquestrés sur leurs fauteuils, juste avant le film choisi, des scènes grotesques de masturbation collective et d'éjaculations tous azimuts par des animaux de la jungle pour vanter je ne sais quel mérite d'une boisson gazeuse. Sûrement pas celui d'être de bon goût (ni de respecter un jeune public à qui ces images, crues et pernicieusement violentes, nourries de fantasmes d'adultes, sont brutalement imposées). Je n'ose imaginer que des intérêts économiques puissent s'immiscer là aussi, là encore, pour déterminer l'intervention ou non du CSA.
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Je constate que les journalistes font tous les jours la propagande de Mme Le Pen en lui posant des questions uniquement sur ses sujets favoris : la sécurité, l'immigration, qui arrivent, à force de rabâchage, à déstabiliser des gens en difficulté sociale, à droite comme à gauche. Si ces journalistes lui demandaient ce qu'elle pense faire de la Sécurité sociale, du système des retraites, de l'école et de la santé - bref, les services publics dans leur ensemble -, là, ils pourraient avoir réellement peur !
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Soit deux souverains. L'un dirige un Etat du Maghreb, l'autre un petit territoire de quelques kilomètres carrés sur la Côte d'Azur. L'un a un réel pouvoir politique et dirige un pays dont l'importance géopolitique est réelle - surtout dans le climat politique actuel instable de cette région du monde -, le pouvoir de l'autre est absolument et définitivement nul, et cela ne changera pas. L'un cherche à ce que les jeunes de son pays ne quittent pas le territoire pour aller chercher fortune ailleurs ; l'administration de l'autre gère les candidatures de (souvent) vieilles personnes fortunées qui viennent se mettre à l'abri des impôts sur le petit territoire précité. L'un et l'autre organisaient ces jours-ci, chacun, un événement majeur à l'échelle de leur pays : le premier, un référendum populaire pour dire oui ou non à son projet de réforme politique dans lequel, bon an, mal an, il remet en question certaines de ses prérogatives royales (il est roi) ; l'autre son mariage sur le tard avec une nageuse sud-africaine. Curieusement, la couverture médiatique du second événement par les médias français fut supérieure à celle du premier. Etrange. Il y a pourtant un nombre de Marocains ou de Français descendants de Marocains (et donc potentiellement très concernés par ledit événement) nettement supérieur à celui des Monégasques de souche ou des fils d'immigrés monégasques. Entre la gravité de la politique méditerranéenne et le kitsch du glamour (?) d'opérette, mon coeur ne balance pas, mais l'industrie du loisir a fait son marché.
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Selon Claude Guéant, la présence de primaires au PS est une chose grave. N'est-ce pas plutôt l'absence de primaires à l'UMP qui est une chose grave, un signe de fermeture hermétique à une démocratie directe et moderne ?
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Tous ces élus, de droite comme de gauche, qui célèbrent la mort de Ben Laden, n'ont-ils pas l'impression de faire l'apologie de la peine de mort... et sans procès qui plus est ? Pour ma part, je ne le pleurerai sûrement pas, bien au contraire, mais je regrette que l'on n'ait pu le juger et ainsi faire peut-être la lumière sur la tragédie qui a façonné notre monde actuel. Cela eût été la meilleure manière de combattre son organisation et ses idées.
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Je viens de lire votre article sur la grammaire, auquel je souscris totalement. Enseignante en primaire (ex-école normale) maintenant à la retraite, mais assurant des cours avec un organisme privé, j'ai quelques remarques à ajouter. La réforme la plus dramatique est bien celle de 1990, comme vous l'écrivez, conduite par un certain Lionel Jospin avec pour chef de cabinet un certain Claude Allègre et conseillé par un certain Philippe Meirieu - encore considéré comme le chantre de la pédagogie. Quelques années plus tard, M. Allègre est ministre de l'Education de Lionel Jospin, Premier ministre, avec toujours M. Meirieu dans les coulisses. Quand osera-t-on dire et écrire autrement que de façon très confidentielle que ce sont des gens de gauche qui sont à l'origine de cette «guerre de classe» ?
Monsieur Fillon demande un audit sur le nucléaire en France par l'Autorité de sûreté nucléaire. Autant demander à Monsanto un audit sur les OGM.
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